Apple reste leader du marché des tablettes

Source : Le figaro

Alors que Microsoft se lance sur le marché des tablettes, l’iPad d’Apple reste le maître des jeux.

Aucune marque n’est encore parvenue à détrôner Apple sur le marché des tablettes. Cette année, les ventes d’iPad devraient encore représenter plus 60 % de ce secteur, selon le cabinet Gartner.

Une domination qui devrait se maintenir au moins jusqu’en 2016, selon les prévisions des cabinets Gartner et IDC. «En dépit des efforts des fabricants de PC et de smartphones qui se sont lancés à leur tour sur le marché des tablettes, nous n’avons pas vu de réussite, en dehors de l’iPad», résume Carolina Milanese, analyste chez Gartner.

Le succès de l’iPad ne tient pas seulement aux caractéristiques techniques du produit. La marque dépense des dizaines de millions d’euros en campagnes publicitaires, ce qui lui permet d’assurer une visibilité inégalée à ce jour, sur tous ses grands marchés. À cela s’ajoute la puissance de son écosystème. Plus de 225.000 applications développées spécialement pour iPad sont disponibles sur son magasin d’applications, l’AppStore, sur les 650.000 proposées.

 

 

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Euro 2012 : les pizzaïolos préparés à un pic d’activité

En passant

Article le figaro : http://www.lefigaro.fr/societes/2012/06/11/20005-20120611ARTFIG00769-euro-2012-les-pizzaiolos-prepares-a-un-pic-d-activite.php

Les livreurs de pizzas sont assurés d’être les grands vainqueurs de l’Euro.

«Lorsque les Bleus jouent, nos ventes sont multipliées par deux!» lance, ravi, Daniel Sommer, PDG de Speed Rabbit Pizza. Grâce à l’équipe de France, les meilleures boutiques tournent à fond: «Nos coursiers livrent jusqu’à 250 pizzas par soirée, soit environ 3500 euros, précise-t-il. Beaucoup plus de pizzas livrées, mais aussi plus d’argent dépensé par personne qu’à l’accoutumée.» Le panier moyen augmente de 15 à 20 %: il ne s’agit plus de se dépanner, mais aussi de faire un vrai repas entre amis.

Chez Domino’s Pizza, on évalue à 20 % la hausse du chiffre d’affaires pendant toute la durée de l’Euro. Les matchs de la France, du Portugal et de l’Espagne provoquent chaque fois des pics de consommation. «Sinon, il faut l’espoir de beaux matchs entre grandes nations», note Fabrice Faurie, directeur général de l’entreprise. »

 

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69,5M de clients mobile en France

Source : http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2012/05/10/97002-20120510FILWWW00720-695m-de-clients-mobile-en-france.php

« Effet direct de l’arrivée de Free, le marché mobile a augmenté de près de 900.000 cartes au premier trimestre, selon les chiffres de l’Arcep. La France compte désormais 69,5 millions de clients mobile, soit un taux de pénétration de 106,5 % de la population.

La conservation du numéro a fait un bond spectaculaire au premier trimestre, avec 2,6 millions de numéros portés contre 1 million au cours du quatrième trimestre 2011. »

L’e-commerce galope toujours (Fevad)

Source : http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2012/05/10/97002-20120510FILWWW00548-l-e-commerce-galope-toujours-fevad.php

Les ventes en ligne en France ont poursuivi leur forte croissance au premier trimestre, avec un chiffre d’affaires en hausse de 24%, à 11 milliards d’euros, malgré une dégradation de la consommation des ménages, selon le bilan trimestriel de la fédération du secteur. « 11 milliards en un trimestre, c’est autant que sur l’ensemble de l’année 2006 », a souligné devant la presse Marc Lolivier, délégué général de la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad).

La croissance du e-commerce poursuit ainsi sur sa lancée de 2011, tirée par la mode/habillement et l’e-tourisme, et la prévision de 20% de progression en 2012 « reste valable », a dit M. Lolivier, avec une perspective de 45,2 milliards d’euros en 2012 (et 72 milliards en 2015).

Les Français sont toujours plus nombreux à acheter sur Internet. L’Institut Médiamétrie a recensé 11% de cyber-acheteurs en plus ce trimestre, soit « 3 millions de personnes, ce qui est considérable », a souligné Bertrand Krug, de Médiamétrie. La France compte désormais 31 millions de cyber-acheteurs, avec un renforcement net de la proportion de plus de 65 ans. »

La restauration rapide tire profit de la crise

L’Ile-de-France est une zone privilégiée d’implantation de la restauration rapide : celle-ci a connu une croissance forte et continue depuis dix ans, et, depuis 2008, a su profiter de la crise. Extrait de l’étude réalisée par le Centre régional d’observation du commerce, de l’industrie et des services de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris.

La restauration rapide, ciblant les zones de forte densité de population, a trouvé dans la région-capitale une zone d’implantation privilégiée : 13 220 établissements y sont situés en 2010, soit 23 % des établissements français. 39 % sont situés à Paris, 14 % en Seine-Saint-Denis, 11 % dans les Hauts-de-Seine. Les établissements de restauration rapide sont des structures de petite taille : près de 70 % d’entre eux ont au plus deux salariés. 40 % des établissements n’ont aucun salarié, et 29 % en ont un ou deux. Un établissement compte en moyenne 0,2 salarié là où la restauration traditionnelle en compte 4,5. Ce sont essentiellement des indépendants, qui cohabitent toutefois avec les opérateurs majeurs que sont les chaînes (McDonald’s, La Brioche Dorée, Quick, Paul, Subway, …)
En dix ans, de 2000 à 2010, le nombre d’établissements de restauration rapide en Ile-de-France a enregistré une croissance de 74 %. En comparaison, sur la même période, la restauration traditionnelle a vu le nombre de ses établissements augmenter de 20 %, les cafeterias et autres libre-service de 41 %. La hausse peut varier de façon importante selon les départements. Si la croissance est de 44 % dans la capitale, où les structures étaient déjà nombreuses, elle atteint 124 % en Seine et Marne, et frôle ou dépasse légèrement 100 % dans les autres départements. 1 800 établissements de restauration rapide ont été créés en Ile-de- France en 2010, dont 500 à Paris.
En parallèle, sur la même période, le nombre de cafés a diminué de 34 % dans la région : les cafés, vieillissants, ont fortement pâti de la concurrence de la restauration rapide et de ses nouveaux concepts, mieux adaptés à l’évolution des comportements. On compte aujourd’hui en Ile-de-France quatre fois plus de restaurants rapides que de débits de boisson.

Des effectifs en hausse

49 672 salariés travaillent dans la restauration rapide en Ile-de-France en 2010, soit 32 % des effectifs français du secteur. 41 % des effectifs travaillent dans la capitale, 11 % dans les Hauts-de Seine et 10 % en Seine Saint-Denis. Comme dans le reste de la restauration, les difficultés de recrutement restent importantes. Or il s’agit d’un secteur fortement consommateur de main d’oeuvre. Afin d’améliorer l’attractivité de ces métiers, des accords passés à l’occasion de la baisse de la TVA se sont efforcés d’améliorer les conditions de travail : nouvelle grille de salaires, primes d’ancienneté, accord pour mise en place d’un régime collectif et obligatoire de couverture complémentaire des frais de santé.

Source : www.crocis.ccip.fr

Les marques alimentaires livrent à domicile

En passant

Source : lemonde.fr

Evian propose depuis peu un service de livraison à domicile. Dans quelques semaines, le fabricant de glace Häagen-Dazs devrait lui emboîter le pas. La voie a été ouverte par Nespresso, pour qui ce service fait partie intégrante de son modèle.

« Notre produit, en l’occurrence l’eau d’Evian, ne bouge pas. Nous pouvons créer de la valeur d’usage avec de nouveaux services », explique Véronique Penchienati, directrice générale de Danone Eaux France. C’est déjà dans cette logique que la filiale de Danone a aussi mis en place un service de personnalisation de bouteilles ou un site de conseil pour les mamans.

La démarche de portage d’eau – Evian mais aussi les autres eaux du groupe comme Volvic ou Badoit – chez les particuliers a été testée depuis deux ans dans le 15e arrondissement à Paris. Elle est désormais proposée à tous les clients parisiens ou résidents dans quatre villes de banlieue qui achètent pour plus de 15 euros de marchandises sur Internet. « Le prix des bouteilles est en ligne avec la moyenne constatée dans les magasins », précise Mme Penchienati.

« Au départ, lorsque Nespresso s’est lancé sur le marché français il y a vingt ans, la vente à distance était une contrainte, les consommateurs avaient l’habitude d’acheter leur café au supermarché, explique Arnaud Deschamps, patron de Nespresso en France, nous en avons fait un véritable service avec une relation directe avec le consommateur et des conseils de spécialistes du café. »

Les banques à la conquête du mobile

En passant

Source : Le Figaro 

De la vente des forfaits au paiement sans contact via le téléphone, tous les chantiers sont ouverts.

Les banques ont ouvert un grand chantier: celui du téléphone mobile. Certaines ont décidé de commercialiser appareils et forfaits pour s’assurer des rentrées d’argent supplémentaires et surtout mettre un pied dans le monde de la téléphonie. BNP Paribas, la dernière en date s’est lancée sur le créneau en novembre dernier, en partenariat avec Orange, en affirmant qu’elle se sentait parfaitement légitime pour aborder ce nouveau marché.

Mais le vrai défi est ailleurs. Car le téléphone mobile est le cheval de Troie qui pourrait permettre à d’autres acteurs de mordre sur le pré carré des banquiers: le paiement. La menace Google, en particulier, les effraie. Aux États-Unis, celui-ci a déjà lancé, en partenariat avec Visa et Mas­ter­Card, son portefeuille élec­tro­nique. Ou comment payer avec le téléphone grâce aux smartphones nouvelle génération équipés d’une technologie «sans contact» (NFC).

Les cartes de fidélité aussi
Il suffit de loger, par exemple dans la carte Sim, une application de paiement, sorte d’émanation de la carte bancaire. Au moment de régler un achat, le client doit juste accoler son téléphone au terminal de paiement: la transaction est conclue. Il devra composer son code secret seulement si le montant de son achat dépasse 20 ou 25 euros, sans pour autant devoir insérer une quelconque carte. Sur ce principe, chacun pourra bientôt stocker dans son téléphone cartes de fidélité et autres bons de réductions et s’en servir au moment de régler.

Les Français qui vivent dans les villes pilotes sur ces projets, Nice en tête, connaissent déjà le système. Mais ils ne sont pas les seuls concernés. Au total, plus de 100.000 terminaux de paiement «sans contact» ont déjà été installés partout en France, même si seuls 5000 sont d’ores et déjà activés. De grandes enseignes, comme Leroy Merlin ou Carrefour, s’équipent. Les banques suivent: BNP Paribas par exemple fournit désormais automatiquement des terminaux «sans contact» aux commerçants.

Avec le Crédit Mutuel Centre Est Europe, la banque du Boulevard des Italiens est la plus en pointe sur le sujet. Ses clients peuvent d’ores et déjà pousser la porter de leur agence pour signer un contrat et installer sur leur smartphone l’application Kix, celle précisément qui permet d’utiliser leur appareil NFC comme une carte bancaire. Ce privilège coûte toutefois la bagatelle de 24 euros par an, en plus de la cotisation de la carte bancaire classique, excepté pour les clients qui ont choisi leur forfait mobile via la banque.

Transferts d’argent
Mais déjà une autre révolution est en marche, celle des transferts d’argent de personne à personne. Le Crédit agricole s’est engouffré le premier sur le créneau avec Kwixo. Client de la banque verte ou non, chacun peut s’enregistrer sur cette plateforme via Internet, en fournissant son numéro de carte bancaire. Cela suffit ensuite pour, grâce à l’appli ad hoc sur le téléphone, transférer de l’argent au destinataire de son choix, en tapant son numéro de portable et la somme à lui verser. Il recevra un message l’invitant à fournir son numéro de carte sur la plateforme de la banque, pour que son compte soit crédité. Ce transfert est gratuit. BNP Paribas s’est lancée sur le même créneau avec l’application, Mes Transferts, réservée à ses clients (libres d’envoyer de l’argent à qui bon leur semble). Dans l’une ou l’autre des deux banques, le système ne fonctionne toutefois qu’entre titulaires de comptes bancaires situés en France.

Les banques ont aussi mis les bouchées doubles pour adapter leurs services de banque à distance à l’engouement des Français pour les smartphones. Les applications à télécharger gratuitement se multiplient. Certaines restent classiques: consultation des comptes, historique des dernières opérations, virements, etc.

Immobilier : le nombre des transactions a chuté

En passant

Article complet sur le Figaro :

« Century 21 a réalisé 11,4% de transactions de moins au premier trimestre qu’à la même période l’an dernier. À l’instar de la Fnaim, le réseau prévoit une baisse de 15% à 20% des transactions cette année.

Ce n’est pas encore le grand soir pour le marché immobilier mais le retournement de la tendance se confirme. Après la Chambre des notaires Paris-Ile-de-France, c’est désormais au tour du réseau d’agences immobilières Century 21 de noter une baisse des prix des logements anciens à Paris, comme dans le reste de la France courant 2011. En fin d’année dernière, les prix de l’immobilier ancien avaient déjà diminué en région parisienne mais pas encore dans la capitale. »

France : les ventes de tablettes tactiles surpassent déjà les PC de bureau

Source pcinpact.com : http://www.pcinpact.com/news/68387-france-tablettes-tactiles-ordinateurs-bureau.htm

Grâce à un mois de décembre exceptionnel, le marché des tablettes tactiles a déjà surpassé celui des ordinateurs de bureau en France, ainsi que celui des netbooks, dans le secteur grand public. Une belle performance qu’il faut néanmoins relativiser, les ventes de PC de bureau étant en chute libre depuis plusieurs années.
L’iPad 2 d’Apple

Avec 1,45 million d’unités écoulées en 2011 selon GfK, les tablettes tactiles ont donc doublé les ventes d’ordinateurs fixes, qui n’ont atteint pour leur part que 1,24 million d’unités. Résultat, en valeur, avec 609 millions d’euros, le marché des tablettes est déjà proche de celui des PC de bureau, c’est-à-dire 703 millions d’euros. Et il est déjà sans commune mesure avec celui des netbooks, qui n’ont généré que 291 millions d’euros.
Les ventes de PC sont amorphes

Cette performance a été atteinte grâce à un mois de décembre historique, où 450 000 tablettes ont été vendues (soit 31 % des ventes annuelles), mais aussi du fait de la morosité du marché PC, en particulier des ordinateurs de bureau. Ces derniers ont ainsi vu leurs ventes reculer de 220 000 unités entre 2010 et 2011.

Rappelons ainsi qu’en Europe, le marché des ventes d’ordinateurs (fixes et mobiles) a reculé de 7,2 % en 2011, avec une chute de 9,6 % au dernier trimestre. Si la France a mieux résisté que ses voisins européens, il n’en demeure pas moins que le marché des ventes d’ordinateurs est atone. Notamment par la faute du dynamisme du secteur des tablettes.
L’iPad, la locomotive

Le prix moyen des tablettes vendues serait de 420 euros, ce qui prouve que la plupart des produits écoulés ont été les tablettes haut de gamme. Et selon nos informations glanées auprès de certains revendeurs, l’iPad a raflé la quasi-intégralité du marché lors de la période de Noël. Les miettes ont été captées par l’Eee Pad Transformer d’Asus, la Galaxy Tab de Samsung et les tablettes à bas prix, notamment celles d’Archos.