Les marques alimentaires livrent à domicile

En passant

Source : lemonde.fr

Evian propose depuis peu un service de livraison à domicile. Dans quelques semaines, le fabricant de glace Häagen-Dazs devrait lui emboîter le pas. La voie a été ouverte par Nespresso, pour qui ce service fait partie intégrante de son modèle.

« Notre produit, en l’occurrence l’eau d’Evian, ne bouge pas. Nous pouvons créer de la valeur d’usage avec de nouveaux services », explique Véronique Penchienati, directrice générale de Danone Eaux France. C’est déjà dans cette logique que la filiale de Danone a aussi mis en place un service de personnalisation de bouteilles ou un site de conseil pour les mamans.

La démarche de portage d’eau – Evian mais aussi les autres eaux du groupe comme Volvic ou Badoit – chez les particuliers a été testée depuis deux ans dans le 15e arrondissement à Paris. Elle est désormais proposée à tous les clients parisiens ou résidents dans quatre villes de banlieue qui achètent pour plus de 15 euros de marchandises sur Internet. « Le prix des bouteilles est en ligne avec la moyenne constatée dans les magasins », précise Mme Penchienati.

« Au départ, lorsque Nespresso s’est lancé sur le marché français il y a vingt ans, la vente à distance était une contrainte, les consommateurs avaient l’habitude d’acheter leur café au supermarché, explique Arnaud Deschamps, patron de Nespresso en France, nous en avons fait un véritable service avec une relation directe avec le consommateur et des conseils de spécialistes du café. »

Les banques à la conquête du mobile

En passant

Source : Le Figaro 

De la vente des forfaits au paiement sans contact via le téléphone, tous les chantiers sont ouverts.

Les banques ont ouvert un grand chantier: celui du téléphone mobile. Certaines ont décidé de commercialiser appareils et forfaits pour s’assurer des rentrées d’argent supplémentaires et surtout mettre un pied dans le monde de la téléphonie. BNP Paribas, la dernière en date s’est lancée sur le créneau en novembre dernier, en partenariat avec Orange, en affirmant qu’elle se sentait parfaitement légitime pour aborder ce nouveau marché.

Mais le vrai défi est ailleurs. Car le téléphone mobile est le cheval de Troie qui pourrait permettre à d’autres acteurs de mordre sur le pré carré des banquiers: le paiement. La menace Google, en particulier, les effraie. Aux États-Unis, celui-ci a déjà lancé, en partenariat avec Visa et Mas­ter­Card, son portefeuille élec­tro­nique. Ou comment payer avec le téléphone grâce aux smartphones nouvelle génération équipés d’une technologie «sans contact» (NFC).

Les cartes de fidélité aussi
Il suffit de loger, par exemple dans la carte Sim, une application de paiement, sorte d’émanation de la carte bancaire. Au moment de régler un achat, le client doit juste accoler son téléphone au terminal de paiement: la transaction est conclue. Il devra composer son code secret seulement si le montant de son achat dépasse 20 ou 25 euros, sans pour autant devoir insérer une quelconque carte. Sur ce principe, chacun pourra bientôt stocker dans son téléphone cartes de fidélité et autres bons de réductions et s’en servir au moment de régler.

Les Français qui vivent dans les villes pilotes sur ces projets, Nice en tête, connaissent déjà le système. Mais ils ne sont pas les seuls concernés. Au total, plus de 100.000 terminaux de paiement «sans contact» ont déjà été installés partout en France, même si seuls 5000 sont d’ores et déjà activés. De grandes enseignes, comme Leroy Merlin ou Carrefour, s’équipent. Les banques suivent: BNP Paribas par exemple fournit désormais automatiquement des terminaux «sans contact» aux commerçants.

Avec le Crédit Mutuel Centre Est Europe, la banque du Boulevard des Italiens est la plus en pointe sur le sujet. Ses clients peuvent d’ores et déjà pousser la porter de leur agence pour signer un contrat et installer sur leur smartphone l’application Kix, celle précisément qui permet d’utiliser leur appareil NFC comme une carte bancaire. Ce privilège coûte toutefois la bagatelle de 24 euros par an, en plus de la cotisation de la carte bancaire classique, excepté pour les clients qui ont choisi leur forfait mobile via la banque.

Transferts d’argent
Mais déjà une autre révolution est en marche, celle des transferts d’argent de personne à personne. Le Crédit agricole s’est engouffré le premier sur le créneau avec Kwixo. Client de la banque verte ou non, chacun peut s’enregistrer sur cette plateforme via Internet, en fournissant son numéro de carte bancaire. Cela suffit ensuite pour, grâce à l’appli ad hoc sur le téléphone, transférer de l’argent au destinataire de son choix, en tapant son numéro de portable et la somme à lui verser. Il recevra un message l’invitant à fournir son numéro de carte sur la plateforme de la banque, pour que son compte soit crédité. Ce transfert est gratuit. BNP Paribas s’est lancée sur le même créneau avec l’application, Mes Transferts, réservée à ses clients (libres d’envoyer de l’argent à qui bon leur semble). Dans l’une ou l’autre des deux banques, le système ne fonctionne toutefois qu’entre titulaires de comptes bancaires situés en France.

Les banques ont aussi mis les bouchées doubles pour adapter leurs services de banque à distance à l’engouement des Français pour les smartphones. Les applications à télécharger gratuitement se multiplient. Certaines restent classiques: consultation des comptes, historique des dernières opérations, virements, etc.

Immobilier : le nombre des transactions a chuté

En passant

Article complet sur le Figaro :

« Century 21 a réalisé 11,4% de transactions de moins au premier trimestre qu’à la même période l’an dernier. À l’instar de la Fnaim, le réseau prévoit une baisse de 15% à 20% des transactions cette année.

Ce n’est pas encore le grand soir pour le marché immobilier mais le retournement de la tendance se confirme. Après la Chambre des notaires Paris-Ile-de-France, c’est désormais au tour du réseau d’agences immobilières Century 21 de noter une baisse des prix des logements anciens à Paris, comme dans le reste de la France courant 2011. En fin d’année dernière, les prix de l’immobilier ancien avaient déjà diminué en région parisienne mais pas encore dans la capitale. »